Copie de ACAS – La CFE-CGC seule mais déterminée pour la fin des agréments

Choisir ses vacances sans se faire tenir par la main

Vous en avez assez de ne pas pouvoir choisir où et avec quel organisme vous partez en vacances? Seule la CFE-CGC milite depuis des années pou mettre fin à ce système injuste et désavantageux pour les salariés.

Un système injuste

Les critères pour agréer un organisme sont flous pour les salariés c’est un fait. Saviez-vous que la politique sociale de l’entreprise concernée fait partie des critères? Vous pouvez imaginer les dérives que cela permet. La notion de qualité du dialogue sociale est subjective, d’autant plus quand les syndicats sont partie prenante des deux côtés…

Dans ces condition les entreprises “élues” sont en poisiton de concurence déloyale car les autres prestataires ne peuvent aucunement concurrence pour les voyages individuels mais aussi pour les voyages collectifs. A quoi bon mettre en place une procédure d’appel d’offre sur les voyages si à la fin les non-agrées sont éliminés d’office?

Un système qui pénalise les salariés

Inutile de vous faire un dessin. Quand on au catalogue d’une population captive, ça n’incite pas à proposer des prestations qui s’alignent avec le mieux disant non agrée. Au final ce sont les salariés qui payent littéralement les dérives de ce dispositif.

Le tourisme “social”

  • Les grosses organisations syndicales sont contre Air BnB. Il ne sont pas agrées, alors que de smillions de personnes l’utilisent.
  • Touristra Vacances est etroitement lié à un syndicat ils le sont.

Cette contradiction provient de la définition de “tourisme social”. De notre point de vue, c’est avant tout faire partir le plus de monde possible, pas “faire partir ceux qui le veulent bien chez des voyagistes compatibles avec les bons syndicats.

Alors que fait-on?

Fort de son expérience à la trésorerie de l’ACAS sur le dernier mandat nous avons pu constater sur le terrain que l’argument de l’économie n’est pas recevable pour s’opposer à la fin des agréments. Nous le savons désormais et brandir cet épouvantail n’est qu’une solution un peu trop facile d’écarter le débat.

Le budget investissement de villages vacances à lui seul permettrait de faire partir des milliers de salariés supplémentaires tous les ans.

Nous avons les pistes pour sortir de ce système, donnez-les moyens de les mettre en oeuvre.

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